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Pour accéder aux berges du Rhône mettez vos bottes

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Lors de pluies importantes, les stationnements et la chaussée le long du trottoir du sud de  l’Avenue Leclerc se transforment en une immense flaque d’eau. Naturellement le CIL Gerland Guillotière Jean Macé en a prévenu la Mairie d’arrondissement (en 2018). Mais la météo n’en a cure.

Compenser la baisse de fréquence du C22

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Faciliter l’accès aux transports collectifs

La mise en service du T6 va entraîner la transformation de la ligne C22 en une ligne à fréquence moindre, de l’ordre de 20mn. Les fréquences prévues n’étant plus attractives, c’est la disparition assurée de cette ligne dans Gerland.

La liaison entre le terminus du T6 et Perrache restera assurée par le T1, malgré un changement de tram et l’absence de correspondance, puisque les fréquences du T1 et du T6 seront différentes et même si pour assurer le débit, la fréquence du T1 mériterait d’être renforcée en heure de pointe. Mais cette ligne C22 assurait non seulement à l’Est la desserte de l’hôpital Edouard Herriot, de l’école de médecine ou du centre anticancéreux, mais irriguait également le 7ème, via  le boulevard Yves Farges.

Quelle peut-être alors la solution pour les Gerlandais ? Elle a été demandée en CICA par le CIL Gerland Guillotière Jean-Macé et présentée aussi dans sa Gazette n°7, comme suit :

Plus de la moitié des Gerlandais sont à plus de 10 mn de marche et d’attente avant d’emprunter le premier transport collectif. C’est trop long pour être vraiment attractif, le temps de parcours étant le premier critère de choix de son mode de transport.
A la place des tronçons locaux du C22, du 60 et du C7, pourquoi ne pas densifier le service, en affrétant des navettes de rabattage fréquentes (5mn), vers les transports rapides, métro et tramway ? Ces navettes sillonneraient le quartier rapidement, en évitant les embouteillages, via les couloirs de bus existants, aujourd’hui trop peu utilisés : Av. Leclerc, Tony Garnier, Bd. Y. Farges, Av. Debourg et desserviraient ainsi les stations du métro B à Jean Jaurès, Debourg, et Gerland, du T1 à Tony Garnier et du T2 au Centre Berthelot. Nous fournissons une proposition pour fixer les idées dans le plan joint. Cependant, le trajet final serait établi par le SYTRAL, en concertation avec les associations.

Exemple de trajet de navette à Gerland

 

Les nouveaux envahisseurs roulants et silencieux

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Tous les Lyonnais ont constaté l’envahissement des trottoirs par toutes sortes d’ « engins de déplacement personnels » (EDP), auparavant des bicyclettes devenant de plus en plus électriques, mais dont les plus nombreux sont maintenant les trottinettes électriques. Les piétons pestent contre ces engins, hélas trop silencieux, car ceux-ci doublent ceux-là à toute allure, sans prévenir, leur faisant craindre qu’un écart involontaire ne les conduisent droit à l’hôpital. Hors l’envahissement se développe avec ce que les anglophones appellent le free-floating, que l’on pourrait dénommer « location numérique sauvage ». Car le terme « free », exprime maintenant que la société qui met à votre disposition un engin de ce type vous laisse la possibilité de rouler où bon vous semble et le laisser traîner n’importe où dès qu’on vous ne vous en servez plus, et généralement dans un endroit des plus fréquentés par les autres usagers, au grand damne des personnes à mobilité réduite. Une recrudescence d’accidents est observée dans les services d’urgence. Il s’en suit la révolte des piétons.

Or ces engins sont méconnus du code de la route, tant que la loi d’organisation des mobilités ne sera pas parue.

Depuis longtemps nos élus condamnent la voiture, qui non seulement pollue (500 décès en métropole par an) mais émet ce gaz carbonique mortel pour l’humanité entière, mais à terme seulement. A défaut d’imaginer des solutions appropriées, le Plan de Déplacement Urbain a inventé une kyrielle de contraintes plus ou moins efficaces pour décourager les automobilistes, visant à ce qu’ils adoptent d’autres modes moins polluants comme les transports collectifs trop lents et souvent saturés et alors inconfortables, la marche à pied généralement bien trop longue ou les vélos rapides mais dangereux (5 fois plus que la moyenne au km parcouru) et inadaptés au mauvais temps. A peine officialisé et malgré les remarques formulées lors de l’enquête publique, ce PDU, élaboré par l’organisme spécialisé en transport collectif, révèle une absence de vision et donc de mesures appropriées concernant cette évolution astucieuse du transport individuel vers plus de rapidité et d’écologie.

La ville autrefois avait été conçue pour 2 modes de déplacement, la marche à pied et la voiture, calèche améliorée. Puis, elle a dû être aménagée, tant bien que mal, pour y faire passer les transport collectif terrestres (bus diesel, trolleybus, tram), qui avaient aussi l’avantage (aux yeux des décideurs) de bloquer également les voitures. Mais il restait exclu de leur faire transporter des bicyclettes.

Comme toujours, toute contrainte publique, si elle n’est pas accompagnée d’un offre attractive, génère un comportement collectif imprévu et déviant, ayant généralement des effets antinomiques avec à l’objectif recherché.
Voilà donc quelques voyageurs vraiment écologiques, mais aussi pressés et futés qui inventent d’utiliser un mode de déplacement individuel non prévu, plus intelligent, plus rapide et sans contrainte et qui fatalement fait des myriades d’émules avec la complicité d’une multitude de sociétés complices. A peine adopté, le plan (P.D.U.) se révèle obsolète.

Enfin, à la rentrée, la législation (loi Loi d’Orientation des Mobilités) va imposer aux E.D.P. les mêmes contraintes qu’aux vélos. Mais alors, cela va désormais rendre absolument nécessaire mais compliqué d’avoir 4 types de voies en ville !
Si on le demande, le logiciel de ces engins intelligents et géolocalisés pourrait imposer qu’ils ne soient motorisés que sur les voies cyclables et qu’ils ne soient abandonnés que dans une multitude d’espaces autorisés marqués de façon bien visible.
Faisons confiance à la fée numérique (qui sait tout et fait tout ce qu’on lui demande) pour régler ces impératifs incessamment.

Mais cela ne suffira pas. Qu’en sera-t-il de la réactivité municipale ?
Il va falloir aussi, enfin, et entre autres, que la ville :

  • choisisse et marque ces multitudes d’espaces de stationnement,
  • adapte et améliore les pistes (pas que des voies) cyclables pour constituer un véritable réseau continu et sécurisé entre une centaine de points stratégiques de la cité,
  • signale ces pistes par une couleur distinctive pour prévenir les piétons,
  • signalise leur continuité avec soin
  • à chaque carrefour modifie les trottoirs pour créer des « bateaux » plus larges,
  • peigne des passages pour « EDP », à côté des passages piétons,
  • communique pour apprendre à chacun le comportement vertueux de déplacement, etc.

Or dans les plans (le plan pluriannuel d’investissement), aucun budget n’était, hélas, prévu pour corriger les multiples défauts de discontinuités du réseau existant !

L’envahissement de ce nouveau mode de déplacement, écologique à souhait, déclenchera-t-il, enfin, l’affectation imprévue (quoique déjà réclamée) des deniers nécessaires et une réactivité suffisante de la part des élus et des services techniques de la ville ?

 

Bientôt une ZFE à Lyon

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Carte de la ZFE Lyonnaise

Une ZFE est un Zone à Faibles Emissions.
Le principe est de limiter la circulation dans ces zones à certaines catégories de véhicules considérées, comme moins polluantes. Le concept a pour objet d’y faire baisser les concentrations de polluants critiques, comme les micro-particules et les oxydes d’azote.

Le projet actuel limite les interdictions aux véhicules de professionnels dont la vignette CRIT’Air est de niveau supérieur à 3. Continuer la lecture

Comment respecter le climat et réduire la pollution à Lyon ?

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Le Plan Climat Energie, sujet d’actualité

La ville de Lyon a lancé une grande consultation citoyenne sur le thème du changement climatique, du 4 Octobre  au 1er décembre 2018, « Parlons Climat », via son site civocraty, en vue d’enrichir son prochain Plan Climat Énergie Territorial (PCET). La version actuelle a été adoptée lors du Conseil Municipal de janvier 2013 étant à réviser pour 2020.
Actuellement, les entités territoriales (région, département), donc la Métropole de Lyon entreprend la révision de son Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET). La composante Air est en effet importante, car certains comportements comme se chauffer au bois, considéré comme favorable au Climat, ont des effets catastrophiques sur la qualité de l’air.

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De quelle source tirer une électricité décarbonée pas chère ?

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RTE à Gerland

Des solutions diverses de production d’électricité

Les pays européens ont fait des choix très variés pour leurs sources d’énergie électrique (voir Electricitymamp.org) :
– charbon local pour la Pologne ;
– charbon, gaz et éolien pour l’Allemagne ;
– gaz (de la mer du nord) et éolien pour le Danemark et la Hollande ;
– gaz et hydraulique pour l’Italie,
– nucléaire et hydraulique pour la France et la Suède,
– hydraulique pour la Norvège.

Il s’en suit des coûts de l’électricité variés et des taux d’émission de CO2 très différents.

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Comment diminuer les 500 décès dus à la lenteur ?

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Les bouchons lyonnais

Les bouchons lyonnais

Comment diminuer les 500 décès dus à la lenteur ?

La pollution provoque 15 fois plus de décès en ville que les accidents

Rappelons que la pollution provoque plus de 500 décès prématurés par an à Lyon et que la circulation des véhicules thermiques est responsable des deux tiers de la pollution par les oxydes d’azote et d’un tiers de la pollution par les microparticules.

Grâce aux normes Euro, les émissions de pollution par les véhicules thermiques ont été divisées par plus de 10 en 15 ans.

Pourquoi la lenteur des voitures tue plus que la vitesse ?

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Pourquoi notre réseau électrique n’acceptera pas autant de renouvelables ?

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Parc d'éoliennes

Parc d’éoliennes

Pourquoi notre réseau électrique n’acceptera pas autant de renouvelables ?

Beaucoup pensent, disent ou écrivent que pour disposer d’une énergie qu’ils appellent verte, il faudrait accroître largement le taux de renouvelable. C’est une grave erreur.

Nous allons montrer qu’en France, sauf à accroître nos émissions de CO2 (en multipliant les centrales à gaz) et pour assurer la sûreté du réseau de transport de l’électricité, le taux de renouvelable éolien ou solaire doit absolument être limité à 10% de la production électrique.
Et moins il y aura d’électricité renouvelable, plus les centrales nucléaires fonctionneront dans des conditions stables et adaptées.

Certes, cela est contraire à ce que prétendent tous les plans, la plupart des média et la presque totalité des élus, mais hélas, les loi de la Physique s’imposent aux lois de l’Homme.

Les objectifs généraux de la loi sur la transition énergétique et la croissance verte

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Pourquoi utiliser l’électricité pour sauver le Climat ?

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Quelle source d’énergie minimise les émissions de CO2 ?

En effet, la consommation énergétique n’émet directement du CO2 (gaz à effet de serre) que si elle est obtenue à partir de combustible. Par exemple 500gCO2/kWh à partir de gaz et 900gCO2/kWh, à partir de pétrole, 1000gCO2/kWh, à partir du charbon.
A cela, pour être complet, il faut cependant ajouter les émissions de CO2 pour fabriquer les moyens de production : le béton pour fabriquer la centrale, l’acier et le cuivre pour fabriquer les éoliennes ou les pylônes du réseau, le verre pour fabriquer les panneaux photovoltaïques et aussi l’énergie pour les démanteler un jour.

L’électricité française est fabriquée essentiellement avec des centrales nucléaires (77%) et hydroélectriques (13%) et de moins en moins par des centrales thermiques au charbon, au fioul, au gaz pour 5% d’énergie au combustible fossile. Le taux de renouvelables hors hydraulique et non combustibles est limité à environ 5%.

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